Ces catastrophes ou accidents collectifs provoquent provoquent en quelques instants des dommages graves, touchant simultanément de nombreuses victimes, parfois endeuillées, souvent traumatisées.
Lorsqu’ils résultent – même indirectement – d’une intervention humaine pouvant recevoir une qualification pénale, ces événements appellent une prise en charge spécifique par les autorités judiciaires, dans l’intérêt des victimes.
Maître Marie Denimal, avocat en droit du dommage corporel au barreau de Lille, intervient à vos côtés pour défendre vos droits et vous permettre d’obtenir une indemnisation juste, adaptée à l’ampleur de vos préjudices.
Elle vous accompagne dans un parcours souvent complexe, pour que votre parole soit entendue et votre dommage reconnu.

Sont considérés comme catastrophes ou accidents collectifs des événements soudains qui provoquent, directement ou indirectement, des dommages corporels et/ou matériels à l’égard de nombreuses victimes.
Lorsqu’ils ont pour origine – ou pour facteur contributif – une intervention humaine susceptible de recevoir une qualification pénale, ces événement nécessitent, en raison de leur ampleur ou de leur impact, la mise en oeuvre de mesures spécifiques par les autorités judiciaires, dans l’intérêt des victimes.
Exemples : Accident aérien, explosion (usine AZF), incendie (tunnel du Mont-Blanc), inondations, naufrage d’une embarcation ou d’un bateau de croisière, accident de car ou de train, ouragans…
Les catastrophes collectives génèrent des situations particulièrement délicates pour les victimes et leurs proches. Outre la douleur, il faut faire face à des procédures longues, techniques et parfois décourageantes.
Le contexte est souvent complexe : multiplicité des victimes, procédures collectives, enjeux techniques ou judiciaires, médiatisation… Il est facile de se sentir démuni, voire noyé dans un processus impersonnel.
Maitre Marie Denimal, avocat en dommage corporel à Lille, vous accompagne personnellement à chaque étape, que le ou les responsables soient identifiés ou non. elle veille à ce que vos droits soient pleinement reconnus, votre préjudice correctement évalué et votre indemnisation à la hauteur des conséquences subies.